About marc foccroulle

DE TOUT CŒUR AVEC VOUS !
Les membres de B.A.s.e. souhaitent, en cette période particulière du confinement dû au coronavirus, exprimer tout leur soutien à la population braivoise et en particulier à nos seniors dont le CPAS a pris l’engagement de venir en aide chaque fois que cela est nécessaire pour les personnes isolées de plus de 75 ans (si vous n’êtes pas dans cette situation précise, n’hésitez cependant pas à contacter les services du CPAS au 019 69 62 65 pour solliciter leur aide).
Nous avons AUSSI une pensée particulière pour les membres du personnel communal et du CPAS malgré les difficultés qu’ils rencontrent actuellement.
Nous les remercions pour leur présence, leur disponibilité et leur travail au bénéfice des Braivois. Ils apportent à chacun d’entre nous un réconfort par leurs actions !
Nous profitons aussi de cette publication pour rappeler les consignes élémentaires de sécurité sanitaire que chacun doit s’engager à respecter pour mettre fin le plus rapidement possible à cette épidémie.

Enfin saluons tous ceux et celles qui œuvrent à nous servir, nous protéger et nous soigner : Nous pensons tous les jours à VOUS.
MERCI à VOUS


RÉGION10/03/2020BRAIVES 

Mal-être à la commune : syndicats et opposition attendent des résultats  

Sans réponses claires, des actions et un dépôt de préavis de grève sont annoncés 

 ROMAIN MASQUELIER

Les membres du personnel étaient en nombre au conseil communal ce lundi.Ro.Ma.L a situation du personnel communal braivois est toujours au cœur des débats. Une réunion a eu lieu avec les syndicats ce lundi. Le sujet était aussi sur la table du conseil communal en soirée.  >

C’est un dossier qui a déjà fait couler beaucoup d’encre ces dernières semaines : la situation du personnel communal braivois est au centre des débats dans cette commune de 6.000 habitants… Ce lundi, une réunion du CPPT (comité de protection et de prévention des travailleurs) a eu lieu avec les syndicats et des membres du Collège communal braivois.Pour rappel, le 27 janvier, à l’occasion du conseil communal, environ trente membres du personnel communal de Braives sont venus déposer une lettre pour dénoncer un sentiment de « mal-être » (voir La Meuse du 29 janvier et du 20 février).Ce premier événement a été suivi d’autres actions au sein de la commune. On vous en parlait la semaine dernière : dans un courrier daté du 20 février, plus de 40 membres du personnel communal braivois ont réclamé la démission de l’échevin du personnel Stéphane Rocour (actuellement en convalescence et remplacé ad interim par François-Hubert Du Fontbaré).Le Collège avait réagi à cette missive en mettant le point à l’ordre du conseil communal, en proposant la venue d’un coach externe et en planifiant une série de rencontres.Une réunion mitigéeAlain Rorive, secrétaire régional CGSP pour Huy-Waremme, a fait part d’un sentiment mitigé à propos de cette réunion de ce lundi : « On est devant un travail colossal. On devra avoir de très nombreuses réunions dans un délai court. Il faut se rendre compte que les membres du personnel sont en souffrance. Le climat est difficile et très tendu ».Le syndicat CGSP aimerait ainsi un plan global sur le bien-être du personnel. Une analyse de la charge psychosociale est également une des grandes priorités du syndicat : il s’agirait d’une première étape indispensable pour réaliser un diagnostic et établir des pistes de solution. Une nouvelle réunion à ce sujet se tiendra ce vendredi.De même, une autre réunion est également prévue le 23 mars pour aborder le règlement de travail et le statut administratif de la commune. Et le secrétaire régional CGSP attend des résultats rapidement : « Avec les trois syndicats, on est sur la même longueur d’ondes. Si on n’a pas des réponses claires et précises, il est possible d’avoir des actions, voire un dépôt de préavis de grève. Mais j’espère ne pas en arriver là. Nous prônons le dialogue ».Au conseil communal ce lundi soir, le climat était particulièrement tendu. Plus de vingt membres du personnel étaient présents. L’opposition n’a pas épargné la majorité. Ainsi, Marc Foccroulle (Liste Base) n’a pas manqué d’interpeller le Collège : « Aujourd’hui, il y a une image profondément dégradée de notre commune. Alors, on essaie de rattraper la situation… Mais il faut une réaction à la hauteur de la crise. Il y a des gens en souffrance profonde ». L’échevin du personnel (ad interim) François-Hubert Du Fontbaré assure rester constructif et ne minimise pas les faits : « Nous mesurons la gravité de la situation. On a manqué de prévention. Je m’engage à mettre toute mon énergie dans les prochaines semaines pour travailler presque exclusivement sur ce dossier ».



AR M-CL.G.

 | L’ACTU DE HUY WAREMME | PUBLIÉ LE 20/02/2020 À 06:18

Trop de pression à la commune de Braives: «Il faut que ça bouge»

Lors de la manif du 27 janvier au conseil communal. – DR

Le 27 janvier dernier, en séance du conseil communal, une trentaine de membres du personnel communal de Braives est venue rendre compte de son mal-être au travail. Une première. Suite à cette manifestation, une assemblée générale du personnel s’est tenue cette semaine. Un comité de protection et de prévention des travailleurs a été demandé en urgence par la CGSP.

Comme le rappelle le parti d’opposition B.A.s.e dans un post publié ce mardi sur sa page FB, ce malaise au sein de l’administration communale n’est pas neuf. Début 2019, une étude du SPMT, un service externe de prévention de la santé et du bien-être au travail, révélait déjà que plus de la moitié des travailleurs se sentait mal au boulot.

Un an plus tard, la situation ne s’est visiblement pas améliorée puisque, fait exceptionnel, le 27 janvier dernier, en pleine séance du conseil communal, une délégation du personnel a remis une lettre aux élus dans laquelle il dénonce les pressions et le climat tendu au sein de l’administration. Le collège est clairement dans le collimateur.

Ce qui a déclenché ce mouvement ? Le licenciement du responsable des ressources humaines. Son travail était très apprécié par l’ensemble des agents qui ont ressenti son éviction comme abusive.

« Peur du licenciement »

Quinze jours plus tard, où en est-on dans ce dossier hautement sensible ? Aux dires du bourgmestre Pol Guillaume, « le climat au sein de l’administration est identique ». « Je me réjouis de voir arriver ces quelques jours de congés de carnaval qui permettra à chacun de se reposer. Le manque de soleil en hiver n’a pas non plus contribué à améliorer le climat mais il est vrai que nous n’avons pas encore pu commencer le travail, mais il est en cours », assure-t-il.

Ce lundi, une assemblée générale du personnel a effectivement eu lieu. Une septantaine de personnes (soit près de la moitié du personnel communal), était présente. « Une telle mobilisation, j’ai rarement vu ça. », souligne Alain Rorive, secrétaire régional CGSP pour Huy-Waremme qui s’inquiète après avoir entendu les témoignages : « il y a pas mal de pression sur le personnel. Les travailleurs sont en souffrance, ils ont peur du licenciement. Nous devons répondre à leur désarroi au plus vite si on veut faire évoluer les choses positivement. »

Raison pour laquelle, la CGSP a demandé qu’un comité de protection et de prévention des travailleurs soit convoqué en urgence. Selon le bourgmestre, il pourrait se tenir début mars. La CGSP souhaite obtenir un plan global sur plusieurs années « pour tout ce qui touche au bien-être du personnel » ainsi qu’un rapport annuel des visites des lieux de travail, de la médecine du travail et une analyse de la charge psychosociale en présence du service externe de la commune de Braives ». Pour la CGSP, les résultats de cette analyse vont permettre de mieux cerner le climat au sein de l’administration communale, données indispensables à ses yeux pour prévoir les actions et améliorer la situation.

Des actions ne sont pas exclues

« J’ai toujours prôné le dialogue mais il va falloir que ça bouge », prévient Alain Rorive qui n’exclut pas des actions si rien n’évolue. « On pourrait aller jusqu’à un dépôt de préavis de grève mais j’espère qu’on n’en arrivera pas là. », conclut-il.

MERCREDI, FÉVRIER 19, 2020 – 18:18

L’organisation du travail pointée du doigt

Globalement, le personnel communal dénonce la pression au travail. Mais qu’en est-il exactement ? « Ce que les ouvriers reprochent, par exemple, à leur hiérarchie, c’est de devoir faire un travail qualifié, sans formation, alors qu’ils sont tous non qualifiés », évoque le délégué syndical CGSP Serge Dingeon.

Le malaise est différent, dit-il, chez les administratifs. Là, c’est l’organisation du travail qui est pointée du doigt. « Les dossiers arrivent en dernière minute, il faut aller vite pour les monter et pour qu’ils soient prêts dans les temps », poursuit le délégué syndical.

« Il faut que les Braivois sachent qu’aujourd’hui, le personnel communal n’en peut plus ! » a publié B.A. s.e sur sa page FB. Le parti de Marc Foccroule dénonce « l’autoritarisme de certains membres du Collège qui pensent que ce qu’ils décident doit être mis en œuvre immédiatement sans aucune analyse préalable de la charge de travail des agents et des projets en cours. »

Le bourgmestre Pol Guillaume admet qu’il peut y avoir de la pression pour certains dossiers importants et pour lesquels il y a des subsides. « Mais croyez-vous qu’il y a un dossier facile ? La loi sur le respect des marchés publics, le code de démocratie locale, tout ça fait qu’aujourd’hui nous devons mener une Administration avec des outils qui sont tout sauf simples », se défend-il.

Turn-over

Selon B.A.s.e, la détérioration du climat social au sein de la commune serait à l’origine de « nombreuses absences pour maladie, burn out, démissions ou licenciements, tous services communaux ou asbl para-communales confondus ».

Pol Guillaume relativise le turn-over au sein du personnel. « C’est quelque chose qui est devenu régulier dans beaucoup d’entreprises. C’est aussi une évolution dans la manière de travailler, les travailleurs ont d’autres ambitions. »

Le bourgmestre libéral rappelle qu’il y a 6 ans, le Collège a créé un poste de Ressources Humaines. « Je ne suis pas un spécialiste des RH, j’attends d’une cellule comme celle-là de mieux cerner les attentes du personnel ».

M-CL.G.

MERCREDI, FÉVRIER 19, 2020 – 18:17

L’opposition attend des mesures concrètes

Pour l’opposition, « il est temps de ramener de la sérénité à la Maison communale ». « Nous attendons du Collège, des mesures concrètes et rapides en faveur du personnel. Il faut remédier à ce mal-être ressenti au quotidien. À défaut, c’est le fonctionnement de notre Commune qui en sera prochainement paralysé », lâche B.A.s.e.

Pour Ecolo, en manifestant après le licenciement du responsable des Ressources Humaines, le personnel a clairement signalé au Collège que c’était la limite à ne pas dépasser. « Lors du huis clos qui a suivi, le Collège a proposé des mesures, nous serons attentifs à ce qu’elles se concrétisent pour le bien du personnel », indique pour sa part Christian De Cock.

Alain Durant (DéFI) abonde dans le même sens, et rappelle, non sans ironie, le thème de campagne de la majorité E.C. « Braives, une campagne où il fait bon vivre… Visiblement, pas tant que ça pour le personnel communal », glisse-t-il avant d’ajouter que si ce même personnel refusait jusqu’ici de parler, « c’est par peur des représailles ».

Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :Huy (prov. de Liège)Braives (prov. de Liège)Waremme (prov. de Liège)


Il y a déjà plusieurs mois qu’un malaise s’est installé au sein du personnel communal de Braives.

En tant que conseillers communaux de l’opposition, nous l’avons déjà évoqué au Conseil en 2019 lorsque nous avons pu prendre connaissance des résultats d’un questionnaire, établi par le service du personnel dans le cadre d’une analyse des « risques psycho-sociaux », qui concluait notamment :
« Les agents administratifs sont peu satisfaits à plus de 50% … du climat relationnel avec leur ligne hiérarchique (depuis leur directeur général jusqu’au Collège) et de la reconnaissance qu’ils reçoivent pour leur travail ».
Pour toute réponse du Collège, il nous a été dit que ce rapport serait analysé et que le Collège inscrirait le point à un prochain Conseil communal. Nous attendons toujours…

Il faut que les Braivois sachent qu’aujourd’hui, le personnel communal n’en peut plus !

On ne compte d’ailleurs plus les absences pour maladie, les burn out, les démissions ou les licenciements : tous services communaux ou asbl para-communales confondus.

Aujourd’hui, ce malaise du personnel est profond et quotidien comme ils en ont témoigné au Conseil communal, le 27 janvier dernier.

A cela s’ajoute l’autoritarisme de certains membres du Collège qui pensent que ce qu’ils décident doit être mis en œuvre immédiatement sans aucune analyse préalable de la charge de travail des agents et des projets en cours.

Il est temps de ramener de la sérénité à la Maison communale car le feu couve à juste titre.

Nous attendons du Collège, des mesures concrètes et rapides en faveur du personnel.

Il faut remédier à ce mal-être ressenti au quotidien.

A défaut, c’est le fonctionnement de notre Commune qui en sera prochainement paralysé.

Les représentants de BAse sont disponibles pour rencontrer les membres du personnel qui le souhaiteraient.

B.A.s.e. inscrira ce point à l’ordre du jour de la séance publique du prochain Conseil communal pour apprécier les propositions de la majorité communale.

Ps. Nous apprenons qu’un Comité de concertation et de négociation syndicale à la demande d’un syndicat est convoqué pour le 3 mars prochain.

Il y a déjà plusieurs mois qu’un malaise s’est installé au sein du personnel communal de Braives.

En tant que conseillers communaux de l’opposition, nous l’avons déjà évoqué au Conseil en 2019 lorsque nous avons pu prendre connaissance des résultats d’un questionnaire, établi par le service du personnel dans le cadre d’une analyse des « risques psycho-sociaux », qui concluait notamment :
« Les agents administratifs sont peu satisfaits à plus de 50% … du climat relationnel avec leur ligne hiérarchique (depuis leur directeur général jusqu’au Collège) et de la reconnaissance qu’ils reçoivent pour leur travail ».
Pour toute réponse du Collège, il nous a été dit que ce rapport serait analysé et que le Collège inscrirait le point à un prochain Conseil communal. Nous attendons toujours…

Il faut que les Braivois sachent qu’aujourd’hui, le personnel communal n’en peut plus !

On ne compte d’ailleurs plus les absences pour maladie, les burn out, les démissions ou les licenciements : tous services communaux ou asbl para-communales confondus.

Aujourd’hui, ce malaise du personnel est profond et quotidien comme ils en ont témoigné au Conseil communal, le 27 janvier dernier.

A cela s’ajoute l’autoritarisme de certains membres du Collège qui pensent que ce qu’ils décident doit être mis en œuvre immédiatement sans aucune analyse préalable de la charge de travail des agents et des projets en cours.

Il est temps de ramener de la sérénité à la Maison communale car le feu couve à juste titre.

Nous attendons du Collège, des mesures concrètes et rapides en faveur du personnel.

Il faut remédier à ce mal-être ressenti au quotidien.

A défaut, c’est le fonctionnement de notre Commune qui en sera prochainement paralysé.

Les représentants de BAse sont disponibles pour rencontrer les membres du personnel qui le souhaiteraient.

B.A.s.e. inscrira ce point à l’ordre du jour de la séance publique du prochain Conseil communal pour apprécier les propositions de la majorité communale.

Ps. Nous apprenons qu’un Comité de concertation et de négociation syndicale à la demande d’un syndicat est convoqué pour le 3 mars prochain.



Le groupe de B.A.s.e. a proposé que soient ajoutées, dix projets complémentaires à la Note de Politique Générale de la majorité, ce qui n’a pas été accepté

C’est la raison pour laquelle nous nous sommes abstenus lors du vote MAIS sachez que nous reviendrons Conseil après Conseil pour convaincre l’Entente communale de la pertinence de ces propositions.

Proposition d’ajouts à la note de Politique générale par le groupe de B.A.s.e.

Notre groupe a pris connaissance de la proposition de note de politique générale.

Nous y avons relevé des propositions intéressantes mais nous souhaitons y intégrer d’autres idées qui reflètent la sensibilité des Braivois qui se sont exprimés le 14 octobre dernier (n’oublions pas que l’EC a perdu 8% de ses électeurs et n’a gagné les élections qu’avec 50,3% des voix et représente donc qu’à peine un électeur sur deux).

Et cela, il va falloir en tenir compte pour les six prochaines années.

Car  nous estimons qu’il n’est plus possible pour l’Entente communale de gérer seule la Commune de Braives : il faudra désormais prendre en considération l’avis et les propositions que nous formulerons tout au long de la législature.

Dans un contexte de croissance démographique qui va en plus exiger une vision et une gestion à long terme de notre Commune, l’équipe de B.A.s.e souhaite formuler les ajouts d’actions suivantes :

– améliorer la mobilité avec des dispositifs, même en test, pour réduire significativement la vitesse dans nos villages et durant la législature, l’adoption d’un plan « trottoir» qui permette le plus grand nombre de liaisons possibles avec nos écoles et les bâtiments publics communaux ;

les inondations : adopter un véritable plan de lutte efficace contre les inondations avec une évaluation des dispositifs mis en place ;

pour nos artistes, réfléchir au départ du Centre culturel à la mise en place d’un     « Village des artistes à Braives » ;

pour nos enfants, instaurer un chèque sport de 50 € par enfant ;

pour nos artisans, nos indépendants et PME, prendre des mesures de soutien notamment au travers de l’îlot d’entreprises et d’un espace de co-working pour favoriser l’emploi local ;

la solidarité entre Braivois : réaliser au départ de la Commune des achats groupés comme en matière d’énergie, d’assurances… ;

– donner aussi une identité historique à chacun de nos villages en préservant et en mettant en valeur notre patrimoine ce qui permettra un tourisme rural et diffus en soutien à nos gîtes ruraux, à nos restaurateurs et à nos producteurs locaux ;

créer une ferme communale pour produire une alimentation de qualité pour nos écoles et nos ainés et organiser un marché des produits du terroir à Fumal ;

– adopter enfin  un ensemble de mesures environnementales pour améliorer réellement la qualité biologique de la Mehaigne ;

en matière énergétique, nous souhaitons que soit étudié un projet d’éolienne communale et citoyenne comme à Crisnée afin de réduire la facture d’électricité de nos concitoyens.

Nous rappelons par ailleurs que nous souhaitons aussi que toutes les politiques envisagées sur cette législature fassent l’objet d’une évaluation budgétaire préalable pluriannuelle (et nous pensons par exemple au coût exorbitant pour le projet de Ciplet qui à lui seul priverait Braives de toute autre politique).

Nous sommes prêts à participer à un groupe de travail pour voir avec vous comment intégrer au mieux ces propositions au profit de tous les Braivois.

Je vous remercie de votre attention.

Marc Foccroulle

Chef de groupe


Conseil communal du 17 décembre 2018

L’analyse et l’avis du groupe B.A.s.e. sur les projets de budget 2019 de la Commune et du CPAS

Tout d’abord, nous tenons à souligner que nous avons reçu à la commission des finances, réponse à toutes les questions que nous avons posées. Merci à l’Echevin des Finances, au Directeur général, à la Receveuse régionale et à Chantal Thonet.

Côté recettes en 2019, on peut le dire : les nouvelles sont contrastées pour notre Commune : des bonnes nouvelles sont venues d’abord de la Wallonie avec une augmentation de 100.000 € de la dotation du Fonds des communes et une augmentation des recettes «  électricité » de près de 50.000 € et on estime la recette en précompte immobilier à plus de 50.000 €.

Mais ces bonnes nouvelles sont contrastées car les recettes en additionnels IPP, elles, diminuent sérieusement entre 80 à 90.000 €.

Cette baisse n’est pas une surprise pour la Commune : elle est le résultat de la mesure du Tax shift du Gouvernement fédéral qui impacte aussi les additionnels communaux et qui continue à monter en puissance.

Ce qui signifie que de l’aveu de l’Echevin des finances, le budget 2019 n’a pas été facile à établir en dépenses.

D’autant plus que le CPAS voit ses dépenses sociales continuer à s’accroître ce qui l’oblige à demander une part communale augmentée de 20.000 €.

Ais-je besoin de rappeler ce que nous avions dit en décembre 2017 … : « Il faudra donc pour la prochaine législature prévoir une contribution plus importante de la Commune dans le financement du CPAS dont les dépenses sociales sont en augmentation croissante. C’est donc un paramètre de financement qui influencera le financement des autres politiques communales ».

Par ailleurs l’asbl SEM vient frapper aussi à la porte communale pour demander une augmentation de l’intervention communale de 10.000 €.

En ce qui concerne les dépenses au budget ordinaire de la Commune,

Il y a là aussi une dépense en devenir qui est préoccupante: celle de la cotisation de responsabilisation pour les pensions qui était de 38.000 € en 2018 (elle était de 24.282 € en 2017) et qui  continue à augmenter: plus de 40.000 € en 2019,… et bien plus encore les années suivantes.

Et là je le rappelle aussi, c’est clairement le choix de la majorité actuelle de ne pas avoir nommé les agents du personnel communal depuis 18 ans : nous l’avons toujours regretté et MAINTENANT, cela débouche sur une sanction financière récurrente pour le portefeuille des Braivois.

Les solutions à cette situation sont toujours à l’étude et nous serons très attentifs aux propositions qui seront faites.

En matière de dépenses de personnel, la Receveuse régionale a attiré à nouveau l’attention du Collège sur « l’augmentation conséquente des dépenses de personnel – plus de 290.000 €- sans augmentation parallèle des subsides ». Je ne ferai pas de commentaires à cet égard

Le salaire du Bourgmestre et des échevins vont aussi augmenter car la Commune a franchi le cap des 6000 habitants, nous espérons qu’une réflexion sera d’ailleurs menée parallèlement sur le statut des conseillers communaux.

Nous avons appris que la ligne budgétaire intitulée «  Prestations de tiers voiries «  était augmentée de 10.000 € afin d’envisager la réfection de trottoirs : c’est une bonne idée et nous la soutenons mais nous avons indiqué d’une part qu’il faut que désormais les ouvriers communaux soient davantage dédicacés à l’entretien général de la Commune ( car il y a matière à améliorations) et d’autre part qu’un véritable plan « trottoirs » soit soumis au Conseil communal pour planifier sur les 6 années à venir ces travaux dans nos 8 villages, avec un véritable réseau maillé et achevé.

Pour la salle Emile Colpin à Fumal, le problème de mazout est préoccupant potentiellement en termes de coût (budgété à 12.000 €) mais aussi de délais qui pourraient empêcher le transfert des enfants lors des travaux d’extension de la crèche dans cette salle et obligerait la Commune à louer des modules containers. Cela risque donc encore d’alourdir le coût de ces trois places d’accueil supplémentaires.

Le budget des dépenses est donc très serré.

Au budget extraordinaire (de près de 2 mios €), il faut mettre en évidence :

Les surcoûts pour le Hall des sports de 150.000 € et une première dépense pour la Maison Multi services de service de Ciplet de 110.000 €.

Nous rappelons à l’égard de ce projet la nécessité d’une véritable consultation populaire préalable des Braivois pour en revenir à un projet à taille du village !

Nous relevons d’ailleurs que 110.000 € tels que prévus ne seront pas suffisant pour couvrir les frais d’études d’un projet qui couterait plus de 2,3 mios… Serait-ce une anticipation du Collège ? Nous l’espérons.

Pour l’extension des infrastructures de l’asbl MMER, nous voulons voir clair sur le financement de la part communale de 100.000 € dont on nous a dit que l’asbl MMER emprunterait pour un remboursement durant 10 ans de cette somme : nous demandons à cet égard que la Commission des finances puissent recevoir les représentants de cette asbl communale pour qu’ils puissent nous expliquer la situation financière présente et à venir de l’asbl et apprécier si cela est supportable financièrement pour elle. Tout comme nous voulons recevoir un tableau précis des subsides escomptés à 360.000 € sur un budget total de 462.000 €.

Nous nous réjouissons qu’un budget de 11.000 € soit prévu pour le nettoyage-élagage du bassin d’orage de Ciplet mais nous souhaitons là aussi disposer d’une programmation des travaux dans les autres bassins et plus généralement d’un véritable plan anti-inondations.

Des travaux de trottoir sont prévus rue du Sacré Cœur : c’est bien mais le groupe de BAse souhaite qu’une réflexion plus large soit engagée pour un réaménagement global et intégré à Braives-centre qui en a bien besoin : nous sommes prêts à faire des propositions concrètes au travers d’une commission communale dédicacée à cet effet.

De même, pour l’entretien des cimetières, la Commune doit investir dans du matériel performant, il faudra budgéter un montant dès l’ajustement pour rattraper la situation actuelle de nos cimetières qui n’est guère brillante.

Au niveau de l’endettement de notre commune 

Sa charge annuelle s’établit à 891.146 €  avec des emprunts estimés à 639.000 €. Pour la première fois, la Commune parvient à rembourser un montant en capital conséquent mais le total de l’endettement est toujours conséquent avec 7.700.000 €.

Heureusement que la Commune a pu profiter des taux d’intérêt historiquement bas et des renégociations d’emprunts à taux d’intérêt plus faible.

Nous estimons que plus que jamais une projection pluriannuelle est essentielle pour gérer au mieux notre Commune pour les 6 années à venir. 

En conclusion, le groupe BAse se veut volontariste et votera donc ce premier budget de la nouvelle législature (même si nous avons le niveau de taxation le plus élevé de notre région) car nous formulons l’espoir que les premières propositions que je viens de citer seront entendues et ce dès l’ajustement budgétaire de façon à tenir compte des 50 % des Braivois qui n’ont pas voté pour l’Entente communale le 14 octobre dernier.

Marc Foccroulle

Chef de groupe de BAse


                     Braives, le 3 décembre 2018

Conseil communal du 3 décembre 2018

L’équipe de B.A.s.e. (Braives Autrement sociale et éco-responsable) souhaite que l’Entente communale tienne désormais compte de ses propositions et de ses avis au Conseil communal

Le journal « L’Avenir » titrait le 15 octobre dernier : « l’EC perd 8% et garde avec 50,3% des voix, 10 sièges ».

Mais si on regarde de plus près les résultats en nombre de voix, on s’aperçoit en plus que si la majorité a recueilli 2133 voix, l’opposition en a recueilli 2105  soit un écart d’à peine  28 voix (par comparaison, en 2012, la différence était de 650 voix).

Qui a donc perdu, gagne quand même.

Il a donc été très difficile d’expliquer aux Braivois que, malgré leur volonté de changement (puisque l’EC perd 15% de ses électeurs), le résultat en termes de sièges n’en a pas été influencé.

L’opposition compte toujours 7 sièges avec pourtant 49,7 % des voix !

Impériali, cette clé de répartition électorale au contraire de la clé d’Hondt, est la cause de ce résultat en sièges : on peut le regretter car elle ne reflète pas véritablement le vote des Braivois, le 14 octobre dernier.

Elle favorise en effet le parti qui a obtenu le plus de voix : par comparaison la clé d’Hondt aurait donné un résultat de 9 sièges pour l’Entente communale et 8 sièges pour l’opposition dont 5 pour BAse.

Mais cela étant, il va falloir en tenir compte pour les six prochaines années.

Car  nous estimons qu’il n’est plus possible pour l’Entente communale de gérer seule la Commune de Braives : il faudra désormais prendre en considération l’avis et les propositions que nous formulerons tout au long de la législature.

Dans un contexte de croissance démographique qui va en plus exiger une vision et une gestion à long terme de notre Commune, l’équipe de B.A.s.e souhaite dès lors qu’une priorité soit donnée aux politiques suivantes :

– faire de la participation et de la concertation, un élément majeur de la future gouvernance communale : le projet de maison multi-services à Ciplet pour lequel nous réclamons la consultation des Braivois sera un premier test pour la majorité communale que nous suivrons de près ;

améliorer l’entretien général de la Commune avec une attention particulière pour nos cimetières : nous souhaitons que désormais les ouvriers communaux puissent consacrer leur temps de travail à une réelle amélioration de l’entretien des espaces publics ;

– améliorer la mobilité avec des dispositifs, même en test, pour réduire significativement la vitesse dans nos villages et durant la législature, l’adoption d’un plan « trottoir» qui permette le plus grand nombre de liaisons possibles avec nos écoles et les bâtiments publics communaux ;

les inondations : adopter un véritable plan de lutte efficace contre les inondations avec une évaluation des dispositifs mis en place ;

pour nos artistes, réfléchir au départ du Centre culturel à la mise en place d’un     « Village des artistes à Braives » ;

pour nos artisans, nos indépendants et PME, prendre des mesures de soutien notamment au travers de l’îlot d’entreprises et d’un espace de co-working pour favoriser l’emploi local ;

la solidarité entre Braivois : réaliser au départ de la Commune des achats groupés et des logements publics,

– donner aussi une identité historique à chacun de nos villages en préservant et en mettant en valeur notre patrimoine ce qui permettra un tourisme rural et diffus en soutien à nos gîtes ruraux, à nos restaurateurs et à nos producteurs locaux,

créer une ferme communale pour produire une alimentation de qualité pour nos écoles et nos ainés et organiser un marché des produits du terroir à Fumal,

– adopter enfin  un ensemble de mesures environnementales pour améliorer réellement la qualité biologique de la Mehaigne.

Toutes les politiques envisagées sur cette législature devront faire l’objet d’une évaluation budgétaire préalable pluriannuelle (et nous pensons par exemple au coût exorbitant pour le projet de Ciplet) pour éviter à Braives qui a le plus haut taux de taxation communale, un naufrage financier. 

Je tiens enfin, au nom de B.A.s.e., à remercier les 917 électeurs (soit plus de 20% des électeurs) de nous avoir  fait confiance !

Les candidates et les candidats de B.A.s.e. tiennent enfin à saluer la courtoisie et le fair-play dont ont fait preuve les autres candidats des différentes listes en présence durant la période électorale.

Je vous remercie de votre attention.

Marc Foccroulle

Chef de groupe



B.A.s.e. soutient cette initiative du SPF Santé

Ce dimanche 14 octobre en vous rendant à votre bureau de vote, vous pouvez également accomplir un geste qui peut sauver des vies !

En effet, 400 communes vous offrent la possibilité de vous inscrire comme donneur d’organes !

Dès lors, le 14 octobre, en allant voter, pensez à poser un acte citoyen : devenez donneur (-euse) d’organes.

Consultez la liste des communes participantes sur le lien suivant: